Bouffée d’Air… version Pomme

Cette fois c’est fait… j’ai switché (pour reprendre la terminologie Apple). J’ai abandonné mon Sony Vaio poussif pour un MacBook Air. Le Vaio avait des excuses, ce n’était pas vraiment un notebook mais plutôt un netbook amélioré (processeur AMD bicoeurs, disque SSD en remplacement du disque dur d’origine). Une bonne petite machine mais vraiment limitée pour mes usages aujourd’hui. Les deux ordinateurs ont en commun la même taille d’écran : 11 pouces. Pour moi, un portable doit être vraiment portable, léger, résistant. Pour la maison je ne suis pas prêt à renoncer à ma (très grosse) tour et mes écrans (27 et 19 pouces côte à côte pour une vision quasi panoramique). Dessus un système Linux, évidemment.

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Pourquoi un Mac ?


Curieusement pour des raisons tout autant économiques qu’esthétiques ou technologiques. A puissance égale, et en passant par la boutique des reconditionnés (après retour SAV ou autre), cette machine de la génération 2012, l’avant dernière, était presque 500€ moins chère que la même de génération 2013 et bien moins chère que n’importe quel PC équivalent (Ultrabook de chez Asus, Acer ou Sony). Apple ne fait pas encore du low cost mais sa réputation de marque hors de prix est en partie usurpée. Du moins sur les MacBookAir qui concurrencent des PC à très fortes marges également. Par ailleurs, je souhaitais une machine avec un écran de 11 pouces, et là, la concurrence se fait très rare et très chère…

Autre raison qui faisait que le choix du Mac ne présentait pas de blocage pour moi : je n’utilise aucune machine sous Windows à la maison. Jusqu’à présent, lorsque j’achetais un PC la première chose que je faisais était de remplacer le Windows fourni par la distribution Linux de mon choix (OpenSuse, Mageia ou Ubuntu selon mes usages ou mon humeur). Il est possible aussi d’installer Linux sur un Mac.

Soit en l’installant à côté de MacOS, sur une partition dédiée, en ayant le choix du système au démarrage, soit dans une machine virtuelle, ce qui est plus aisé à faire mais nécessite beaucoup plus de ressources sur la machine physique (c’est à dire l’ordinateur lui-même). Avec un processeur Intel Core i7 et 8 Go de RAM, j’étais au large côté puissance. J’ai donc choisi la machine virtuelle pour installer une OpenSuse 12.3.

A l’usage, il est presque impossible de voir la différence en terme de performance entre cette OpenSuse virtualisée et celle installée « en dur » sur ma tour. Même le montage vidéo avec Kdenlive est possible sans ralentissements notables.

Il n’en reste pas moins que MacOS X est un formidable système et que de nombreux logiciels libres sont disponibles pour cette environnement (VLC, Libreoffice, Firefox, etc.). Du coup, même un vieux libriste comme moi, se surprend à rester dessus plutôt qu’à lancer le linux… Windows ne m’a jamais fait cet effet là :-)

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